Lors de sa ballade matinale le long du Rhône Bertin Salamin, remarque sur un tronc de feuillus un chapeau blanc.
Immédiatement il identifie ce champignon comme étant une Volvariella bombycina, ou volvaire soyeuse, espèce peu courante et à protéger. La particularité de ce champignon, est de pousser sur de vieux troncs, bois mort, ou amas de sciure.
Caractéristiques:
Le chapeau est blanc, soyeux et revêtu de méchules radiales, sa taille est assez importante : 8 à 20 cm
Ses lames sont blanches puis brun rosé avec le temps.
Il possède un pied massif, blanc lisse de 6 à 20 cm de long par 1.5 à 4 cm de large.
A la base du pied se trouve une longue volve blanchâtre à brun clair
Il a une odeur de rave ou de cacao.
Malheureusement il n’est pas comestible.
Lors de vos ballades, si vous avez un doute sur votre cueillette de champignons faites contrôler votre récolte par un expert dont vous trouverez la liste sur le site www.vapko.ch association suisse des contrôleurs de champignons.
Claire, vice-présidente de l’ACVM, excuse l’absence du président Germain Gex et salue Nicolas Schwab, auteur du « Guide de terrain ».
Trois lieux d’herborisation sont proposés : – au Plan-Creux avec Claire Vuignier – au Cœur au-dessus de Ravoire avec Jean-Michel Faibella – à l’alpage de l’Arpille avec Isabelle Carruzzo
Claire rappelle de se garer le long de la route de la Forclaz pour ne pas gêner le car postal. Près de 150 espèces sont réunies sur la table de détermination, présentée par Jaqui Ançay, responsable cantonale, et classées selon le livre « Le Bon », des Boletus aux Aphyllophorales. Parmi les Boletus figurent notamment Xerocomus ferrugineus, Chalciporus amarellus et Leccinum scabrum. Les russules comprennent mustelina, aurea, emetica, xerampelina, olivacea, vesca et decolorans. Les lactaires incluent deterrimus à lait orange, torminosus, scrobiculatus, intermedius à lait jaune, rufus et porninsis à lait blanc. Enfin, parmi les Hygrocybes, on trouve, chrysodon, speciosus, punicea et spendissima ainsi que Cuphophyllus pratensis. Attention à ne pas confondre les Clitocybes « blancs », Clitopilus prunulus, Clitocybe gibba dans sa forme blanche et Lyophyllum connatum. Sont aussi observés la plutée atromarginatus à lames roses bordées de noir, la Collybie buttyracea et le Cortinaire varius. Les Inocybes, notamment pudica, geophylla et fastigiata, sont toxiques. Macrolepiota mastoidea, anciennement gracilenta, a le pied lisse. Si Albatrellus citrinus ou subrufescens a des reflets jaunes, le vieux polypore ovinus peut jaunir aussi. Aux côtés de Sarcodon imbricatus figurent scabrosus très amer, versipellis à odeur de Maggi, et glaucopus bleu verdâtre à la base.
La matinée continue par un apéritif dînatoire proposés par Claire et Jacques Vuignier, chaleureusement remerciés pour la qualité de l’organisation.
Après-midi des experts
Puis l’après-midi est consacré à l’étude des cortinaires, les experts examinent la viscosité et la couleur du chapeau, les teintes des lames ainsi que l’aspect du pied, autant de caractères utiles pour distinguer les différentes espèces.En mûrissant, la sporée des cortinaires prend rapidement une couleur brun rouille qui peut modifier l’apparence des lames et compliquer l’identification. Il est donc préférable de ne pas cueillir les spécimens trop tôt.
Nous remercions chaleureusement Nicolas Schwab pour sa participation active à cette rencontre. Ses explications ont grandement facilité la détermination des cortinaires. Nous espérons pouvoir renouveler ces après-midis d’étude. rédaction Françine Ançay
Lors de cette matinée consacrée à la fête cantonale de mycologie à Sierre, la présidente Joëlle Bagnoud accueille chaleureusement les six cercles valaisans et les présidents : Jacky, Claire, Germain et David ainsi que le cercle de Cossonay. Elle relève que, si le soleil est au rendez-vous, la présence des champignons reste incertaine.
Deux manifestations ont lieu simultanément : la 79e édition du golf et l’ACVM. « Nous nous rendrons à pied pour herboriser. Les déplacements en voiture seront évités en raison de la proximité du parking du golf, qui attend environ 20 000 visiteurs. » Les experts ont apporté de belles espèces. Il est recommandé d’éviter autant que possible les doublons.
Trois lieux d’herborisation sont proposés: – au sud du lac de Miriouges situé à l’ouest de Chermignon avec Marie-Claude – en montant dans la forêt en direction du golf avec Joëlle – à la gouille du Briesse, connue pour la protection des tritons avec Pierre-André
Le président de l’ACVM, Germain Gex remercie le Cercle de Sierre pour l’organisation de la manifestation. Il ajoute :
« Après un été chaud, un orage survenu il y a trois semaines a favorisé une poussée de bolets. Cette information a été relayée sur les réseaux sociaux, de nombreux champignons ont été retrouvés piétinés ou retournés dans les forêts. Certains randonneurs consomment des quantités de bolets, en mauvais état, ce qui a entraîné des intoxications nécessitant une hospitalisation. Un champignon comestible ne doit pas être consommé lorsqu’il est altéré de même que l’on ne mange pas une pomme pourrie ».
La table d’exposition, qui réunit 127 espèces, est déterminée conjointement par Jaqui Ançay, RCE de l’ACVM, et Joëlle Bagnoud. Jaqui précise : « Cette rencontre vise avant tout l’étude, non la récolte en quantité. Il est donc recommandé de limiter le prélèvement de plusieurs exemplaires d’une même espèce, notamment le Suillus grevillei, afin de laisser un maximum de champignons sporuler. »
Les familles mises en évidence sont les suivantes : Boletus : B edulis, B aestivalis, B luridus, B erythropus, B subappendiculatus, B calopus, B radicans, S grevillei, S viscidus, S tridentinus, P porphyrosporus, Ch piperatus, X badius, X chrisenteron, L aurantiacum et L scabrum. Russula : acrifolia, densifolia, delica, chloroides, cyanoxantha, vinosa, viscida, xerampelina, olivacea, ochroleuca, integra, fageticola, torulosa, queletii. Tricholoma : decastes, saponaceum, pardinum, virgatum, vaccinum, fulvum.
Quelques espèces, généralement moins fréquentes, sont également signalées : Limacella guttata, pleurotus eryngii et Tuber aestivum.
L’apéritif est offert par la ville de Sierre. Rédaction Françine Ançay
À notre arrivée devant le bâtiment Alpiq, nous sommes chaleureusement accueillis par le cercle de Sion. Le président, Patrick Wulliens, souhaite la bienvenue aux 25 participants avec humour : « Certains ambitieux ont pris un grand panier pour cueillir les champignons. Au niveau hydrologie, c’est mort dans le Valais Central. »
Patrick propose une herborisation sur le grand bisse de Vex à Veysonnaz en compagnie d’Isabelle, et vers la Djiette (Beuson) avec Jean-Maurice.
Isabelle Cheseaux commente les 42 espèces exposées et précise qu’un champignon coupé immature ne sporule pas.
Parmi les espèces présentes, plusieurs bolets attirent l’attention, comme Boletus aestivalis, Suillusgrevillei et granulatus — qu’il convient de peler la cuticule —, Chalciporus piperatus ainsi que Leccinum scabrum, associé au bouleau.
Pour identifier les russules, il est nécessaire de les goûter afin de déterminer si elles sont douces et donc aptes à être ajoutées au panier. On retrouve Russula adusta, vesca et risigallina.
Enfin, il faut rester vigilant face aux espèces toxiques telles qu’Agaricus xanthoderma, Lepiota cristata, Paxillus involutus et Cortinarius renidens.
Un grand merci au cercle de Sion pour son accueil chaleureux, son excellente organisation et la convivialité de l’agape. réd. Françine Ançay
La matinée se déroule sous un ciel magnifique, après une période de chaleur intense et quelques espoirs d’orages isolés. Jacky Blanc accueille chaleureusement une trentaine de participants, déclarant: « Bienvenue à vous Mesdames et Messieurs, ainsi qu’aux jeunes enfants. Nous avons commandé le beau temps, la forêt est splendide, mais il faudra patienter encore un peu avant de discuter de mycologie, car les champignons ne sont pas encore au rendez-vous. »
Trois lieux d’herborisation sont proposés, chacun à une altitude différente : – Chindonne avec Muriel – le parcours vita de Vérossaz avec Jacques Monod – le départ du cimetière avec Egon
Sur la table, Muriel Terrettaz identifie une vingtaine d’espèces, dont deux russules douces, Russula romelli et Russula cyanoxantha, le Lactaire piperatus reconnaissable à sa saveur piquante, l’Agaricus augustus à l’odeur d’amande amère, l’Amanitopsis submembranacea avec sa marge striée, la Megacollybia platyphylla à larges feuillets poussant sur les racines, l’Amanite spissa avec ses grosses plaques vélaires sur le chapeau et son odeur de rave. À ces espèces s’ajoutent quelques polypores tels que squamosus, osseus, tuberaster et varius.
Félicitations au cercle de Monthey pour l’accueil chaleureux, uneorganisation impeccable et une agape conviviale.
Sous un soleil radieux, Claire Vuignier, présidente du cercle de Martigny, accueille chaleureusement les 30 participants. Elle exprime sa satisfaction face à cette belle affluence, malgré les festivités et les vacances.
Claire nous propose d’herboriser à Champex en empruntant la route des Valettes. Un premier groupe peut explorer le Plan de l’Au, tandis qu’un second groupe, accompagné de Germain, peut monter un peu plus haut dans le fond du vallon. Il est également possible de chercher dans les prés, au départ du téléphérique, en contrebas du Val d’Arpette, ou en faisant le tour du lac en direction de la cabane d’Orny.
Deux experts, Jaqui Ançay et Jean-Michel Faibella, sont présents pour déterminer la table de champignons.
Parmi les champignons du bois, on trouve Fomitopsis pinicola, Polyporus sulfureus, nommé ainsi pour sa teinte jaune soufre, et Lentinus lepideus à l’odeur d’anis. Jean-Michel souligne qu’il faut avoir de bons yeux pour identifier Mycena leptocephala et Marasmius perforans qui détruit les aiguilles de sapin et se reconnaît à son pied en forme de filament noir. Collybia dryophylla s’attaque aux feuilles, tandis que Psathyrella condolleana se distingue par ses lames violacées. Les premiers champignons d’été apparaissent timidement : Boletus aestivalis, Amanitopsis submembranacea, ainsi qu’un Agaricus (aestivalis?) à étudier.
Félicitations au cercle de Martigny pour son accueil chaleureux, son organisation irréprochable et la généreuse agape à la boulangerie Gentiana, appréciée pour la qualité de ses produits du terroir.
Après six semaines de temps ensoleillé et une sécheresse persistante, la région est passée au degré 3 de danger d’incendie. Malgré ces conditions, plus d’une quarantaine de participants, ainsi que plusieurs enfants, se sont réunis à Fully pour la première sortie de l’ACVM. Germain Gex, président du cercle mycologique de Fully, leur a souhaité la bienvenue et les a félicités pour leur présence nombreuse. Il a proposé le col des Planches comme site d’herborisation et a mis en garde contre les amendes potentielles sur les routes fermées du col du Lein et du col du Tronc. Deux options d’herborisation sont proposées La première, sur le sentier des mines, avec Germain. La seconde, plus sportive, avec Pierre.
Sous le regard bienveillant des anciens –Jean-Michel Faibella, François Maret, Pierre-Alain Pillet et Jaqui Ançay, – les nouveaux experts Germain et Francine, présentent la table.
Parmi les champignons récoltés figurent des espèces du bois telles que Fomes fomentarius, Fomitopsis pinicola, Polyporus squamosus, Tramète hirsuta ainsi que Neolentinus cyathiformis.
Certaines espèces se distinguent par leur aspect décoratif, comme Cladonia fimbriatum, un champignon lichenisé reconnaissable à sa forme de trompette, et Caloscypha fulgens, une petite coupe orange vif qui se teinte progressivement de vert. Il ne faut pas non plus oublier les incontournables Strobilurus esculentus, appréciés pour leur capacité à décorer les pives d’épicea.
Enfin, une mention importante est faite concernant la nécessité de ne pas confondre les Morchella avec la Gyromitra, cette dernière étant une espèce toxique, voire potentiellement mortelle.
Le cercle de Fully a été félicité pour la convivialité de son agape, ainsi que pour son accueil généreux.
Après un samedi soir pluvieux, la matinée d’herborisation s’est déroulée sous une météo maussade et froide. Joëlle Bagnoud, présidente du cercle de Sierre, a chaleureusement accueilli les 25 participants en cette matinée d’octobre, en signalant la présence de neige à 1500 mètres à Aminona.
Deux itinéraires d’herborisation sont proposés :
Avec Joëlle à Randogne
Avec Pierre-André à Planige
De nombreuses espèces ont été prélevées, et Joëlle Bagnoud a présenté une sélection de 70 champignons à déterminer. Parmi eux, différents Suillus ont été observés, comme le tridentinus aux pores orange, le granulatus et le luteus aux pores jaunes, et le collinitus reconnaissable par la base de son pied marquée de rose. Tous ces champignons sont comestibles, à condition d’enlever la cuticule pour éviter un effet laxatif.
Des « faux amis » ont également été repérés, notamment le Tricholome terreux et pardinum, l’Hypholome fasciculare et capnoides ainsi que le Clitocybe amoenolens et le Lepista inversa.
Quelques espèces spécifiques au biotope ont été répertoriées : le Clitocybe amoenolens avec son odeur forte, le Tricholome équestre aux lames jaune citron, l’Hygrophore erubescens taché de vineux, la Gyromitre infula en forme de turban, ainsi que le Sarcodon scabrosus avec son goût amer.
Le cercle de Sierre a été chaleureusement remercié pour la qualité de l’organisation. L’attention portée à chaque participant ainsi que l’agape proposée à l’issue de la sortie ont été particulièrement appréciées.
Jacky Blanc, président du cercle de Monthey, accueille la trentaine de participants et souligne une météo plus clémente que la veille. Il invite le groupe à organiser le covoiturage puis présente trois parcours proposés à différentes altitudes :
À 1600 m avec Muriel
À Choëx avec Egon, nouveau vice-président du cercle
À Vérossaz avec Jacques Monod
Lors de cet inventaire, 102 espèces ont été recensées par l’équipe d’experts composée de Jean-Michel Faibella, Jaqui Ançay, Muriel Terrettaz, Jacques Monod, Joëlle Bagnoud et Pierre-André Warpelin.
Plusieurs Bolets remarquables sont présents, notamment Boletus radicans, Porphyrellus porphyrosporus, Strobilurus strobilaceus (communément appelé « pomme de pin »), Leccinum aurantiacum, ainsi que Xerocomus chrisenteron, pruinatus, et le Xerocomus badius reconnaissable à son pied ligné. Le Chroogomphus helveticus se distingue par sa chair abricot virant au violet à la cuisson.
Les Russules sont également bien représentées, incluant les espèces delica, cyanoxantha, vesca, integra (ici la variété oreas) appréciée pour sa saveur de noisette, olivacea, turci et grisea. Concernant les Lactaires, la diversité s’observe tant au niveau des espèces à lait doux, comme mitissimus, qu’à lait plus âcre, tel acris.
Parmi les champignons à arôme marqué figurent le Clitocybe odora et le Lentinus cochleatus, tous deux à odeur anisée, ainsi que la mycena pura qui évoque celle de la rave.
Sur la table figurent également Hypholoma capnoides et H. fasciculare, dont la différenciation des lames devient moins évidente avec l’âge des spécimens.
Enfin, l’Amanite pantherina, à cuticule parfois brun foncé mais ici délavée, est identifiable à ses restes de points blancs et à sa volve circoncise. Une Amanite rubescens de taille imposante complète cette présentation.
Le cercle de Monthey est remercié pour son accueil chaleureux, la diversité de l’agape ainsi que l’attention portée à l’ensemble des participants.
Après un mois de juin marqué par des températures élevées, la journée d’herborisation s’est déroulée sous une météo agréable. Claire Vuignier, présidente du cercle de Martigny, a accueilli les quarante participants et les a remerciés pour leur présence.
Trois itinéraires d’herborisation sont proposés :
Avec Germain et Pierre à Ravoire
Avec Cécile et Isabelle au Sentier des Mines, col des Planches
Avec Jean-Michel au Rocher du Soir
Le retour est fixé à 11h au couvert du Mayen Moret sur Charrat. Il est précisé que certains sentiers de swisstopo sont fermés en raison des intempéries du 17 avril, et il convenait donc de rester attentif à l’itinéraire.
Jaqui Ançay a présenté une sélection de 37 champignons à déterminer. Parmi eux, l’Agaricus silvaticus, reconnu pour ses qualités culinaires, et le Melanoleuca, identifié par son mamelon central et ses lames serrées, tous deux comestibles. Plusieurs espèces poussant sur bois ont également été observées, notamment le Polyporus varius à pied noir, le Lentinus lepideus sur souche coupée et l’Osteina obducta, dont l’aspect rappelle celui de l’os. À noter aussi la présence du Fomes fomentarius sur bouleau et du Fomitopsis pinicola sur diverses essences.
Enfin, un point d’attention a été souligné concernant la distinction entre les Amanitopsis dépourvues d’anneau et certaines amanites toxiques comme l’Amanita gemmata, dont l’anneau peut être difficilement visible. Le cercle de Martigny est chaleureusement remercié pour la qualité de son accueil, l’organisation de l’événement, les saucisses grillées et l’attention portée aux participants.
C’est par une matinée ensoleillée que le président Germain Gex accueille une quarantaine de participants et rappelle que la cueillette des champignons est généralement calme entre la fin du printemps et le début de l’été. Hana est chargée d’intégrer les nouveaux venus et le président du cercle mycologique de Fully répète les consignes pour les nouveaux comme pour les anciens: pour une cueillette responsable il faut nettoyer les champignons sur place, éviter les contenants en plastique et ne prélever qu’une ou deux espèces entières.
Des lieux d’herborisation sont proposés : à Tourbillon avec comme guide de terrain Jaqui Ançay et à Odonne avec Germain (route plus difficile).
Jaqui Ançay commente une quarantaine de champignons. Parmi eux, on trouve quelques Melanoleuca comestibles. Le Calocybe gambosa et l’Hygrophore marzuolus qui peuvent être cuisinés ensembles. Les premiers Suillus grevillei et viscidus font leur apparition. On peut également observer des champignons en forme de coupe, tels que Caloscypha fulgens et Sarcosphaera crassa. Il est également possible d’étudier des Polypores sur bois comme le varius reconnaissable à son pied noir et l’arcularius avec ses pores plus grands. Le Fomitopsis pinicola se développe chaque année en ajoutant une nouvelle couche de tubes. De plus, on peut admirer le Pluteus romelli avec ses lames roses.
Il est essentiel de faire attention aux espèces toxiques comme les Inocybe, Mycena pura et Hypholoma fasciculare.
Merci au cercle de Fully pour son accueil chaleureux et sa sympathique agape qui a eu un vif succès.